Qui suis-je ?
Ma race est originaire de la Suisse orientale, plus
précisément du canton d'Appenzell où, depuis longtemps, était apprécié comme
gardien de ferme un bouvier tricolore à poil court. Je possède un instinct de
meute
très prononcé et je suis fortement attaché à ma famille et à mon domicile. Etant
reconnaissant pour le moindre signe de sympathie, j'aime la compagnie des
humains et je serais très malheureux si je devais vivre à l'écart de la famille.
En frétillant de la queue à tout rompre, j'exprime ma joie et j'extériorise
pleinement mon tempérament vif.
Mon aspect physique: De taille moyenne, j'ai un
corps assez ramassé, sans être pesant et mon cou est vigoureux. Mon poitrail est
bien descendu et mes pattes sont musclées. Ma tête a une forme triangulaire tout
comme mes oreilles qui tombent serrées contre la tête. Mon poil est court et
bien collé au corps avec un sous-poil important qui me protège du froid et des
intempéries. Ma queue est attachée haut, en action portée enroulée en
anneau. Je suis un chien très mobile et agile, à l'expression malicieuse.
Mon histoire: On
pense que je suis un descendant direct du chien de la tourbière (canis
familiaris palustris) qui était implanté en Russie, en Europe centrale et en
Asie, vivant proche des sites lacustres de l'époque.
En 1898, ma race est officialisée et un club national du bouvier appenzellois
est créé en 1906. Aujourd'hui, ma race se fait rare et est menacée d'extinction.
Le club suisse du bouvier appenzellois, soutenu par Pro Specie Rara,
investit tous ses efforts pour garantir son maintien.
Mes activités: Les multiples tâches que mes
copains bouviers appenzellois et moi-même peuvent effectuer font preuve de notre
courage et de notre dévouement: chien de troupeau, de trait, sauveteur, pisteur,
gardien ou chien de sport. En raison de notre grande douceur envers notre
famille, nous sommes également de merveilleux compagnons. Notre caractère est
franc, mais parfois un peu méfiant en face de personnes inconnues.
Mes besoins:
Je serais malheureux en ville. J'ai besoin de grands espaces pour exprimer ma
vitalité, mais j'apprécie tout autant le contact permanent avec ma famille dont
je ne pourrais me passer..